◘•◘•◘•◘ On ne t'oublira jamais ◘•◘•◘•◘
Des souvenirs tristes j'en ai eu plein dans ma vie, mais lui fut le plus surprenant et le plus agaçant à admettre.
Il y'a quatre mois, le Vendredi 7 Juillet, vers 18 heure 59 Une nouvelle inattendue me parvint à l'oreille « Mamie était décédée « contre toute attente je n'y cru point.
Je me disais que ce n'était qu'une blague, mais quand j'ai vu que ma pauvre maman s'effondrait sur moi en larmes, je compris que ceci était réel.
Ne sachant plus quoi faire, je la serais fort dans mes bras en pensant à cette nouvelle. Le téléphone n'arrêtait pas de retentir dans la maison comme une alarme signalant une perte.
Ma mère partit voir s'il y avait d'autres nouvelles à propos de ce drame. Pendant ce temps, je restais là figé, n'ayant aucune émotion forte .
En même temps, je pensais aux meilleurs moments que j'avais eus avec ma chère et tendre Grand-mère.
Pour cacher toute peine, je décidais de me rassoir et de me remettre au travail sur l'ordinateur, effaçant toute tristesse dans mes discutions sur le logiciel.
Le jour commençait à tomber, le coucher du soleil que j'admirais chaque jour ne m'inspira aucune joie.
Ce n'était plus rien pour moi... Vu que ma mère n'était plus dans l'état de faire la cuisine, je décidais de faire moi-même le manger.
N'ayant plus aucune joie à regarder la télévision je décidais d'aller me coucher sans penser à ce qui c'était passé.
Le lendemain matin, ma mère me réveilla en sursaut pout me dire qu'il fallait partir dans les Cévennes pour revoir la famille et pour organiser tout ce qui était important aux funérailles de ma mamie. Apres avoir préparés nos affaires, nous partîmes de notre maison avec nos chiens. En première destination, nous étions allés chez ma tante, pour prendre des nouvelles. Mes parents, ma tatie et mon tonton décidèrent qu'il était temps de voir le corps de ma mamie.
C'était dur à imaginer, mais bon il fallait bien la voir une dernière fois.Le trajet fut court et nous arrivâmes à la maison de retraite où était la chambre froide.
« Le corps de ma grand mère n'était pas encore arrivé donc il fallait attendre ». Quand le corbillard arriva, tout le monde craqua, y compris moi.
Les personnes qui s'occupaient des défunts sortirent le cercueil qui avait était préparé la veille et le mirent dans la chambre froide.
Tout le monde s'avança vers la chambre mortuaire.
Je tenais la main de ma mère pour la soutenir dans ce long chemin qui aboutissait vers sa mère.
Quand je vis ma mamie, je fus horrifié et épouvanté de l'apparence de ma grand mère, elle ne ressemblait plus à ce qu'elle était ce n'était plus ma mamie que je connaissais... Quand tout le monde vit ce petit corps sans vie, tout le monde pleura même les personnes que je n'avais jamais vu pleurer.
Je fus triste quand ma mère l'embrassa sur le front.
Après ce moment douloureux, nous partîmes à la maison de ma grand-mère pour laisser nos affaires, pour nous reposer et attendre les derniers arrivants.
Après être arrivés mon père partit chercher ma s½ur qui était dans un centre équestre pour faire son stage.
De longues heures passèrent et enfin je revis ma s½ur, dans un état de choc. Quelques heures plus tard mon autre famille arriva.
Nous fumes heureux de tous nous retrouver. Nous préparâmes tous le diner puis nous nous couchâmes juste après en pensant à ce qui allait se passer le lendemain : « L'enterrement ».
Le fameux jour venait de se lever. Déjà à 8 heures du matin tout le monde s'était éveillé pour préparer ce triste moment.
Ma mère et ma tante et toute la famille avaient nettoyé la maison d'enfance pour que les personnes venues soient à leur aise.
Plus les heures passaient, plus l'angoisse et la tristesse augmentaient. Le moment était arrivé il fallait s'en aller.
Nous partîmes encore en voitures à la maison de retraite la où se trouvait la chambre froide ainsi que ma grand mère. Une chapelle avait était installée pour passer quelques instants avec notre Mamie. Tout le monde se dirigea vers la petite chapelle qui était simple et funeste.
Les autres personnes qui n'avaient pas vu le corps partirent la voir. J'accompagnais ma cousine qui avait pris la décision de s'en approcher.
Ensemble, les bras noués, nous nous dirigeâmes vers le chemin que j'avais déjà emprunté la veille.
A peine nous étions arrivés que ma cousine ferma les yeux tels une âme apeurée de voir ce moment terrible, mais quelque seconde plus tard elle ouvrit les yeux et la distingua pour la dernière fois ce qui fut court et intense.
Apres cela tout le monde s'assis sur les chaises qui était installées vers le cercueil.
Le pasteur arriva tout déboussolé pour commencer à lire les prières .
C'est là à cet instant, quand je sus que je ne rêverais plus ma chère et tendre mamie que je pleurais, dans mes plus profondes pensées je me disais « Pourquoi je pleure ? « Je n'en savais rien.
Tous mes souvenirs revinrent comme un ouragan déchainé.
Quand le pasteur finit ces paroles, tout le monde se prépara pour partir vers le temple (Eglise Protestante).
La cérémonie dura plus de 1 heure ... Apres cela nous fîmes le tout dernier voyage vers le cimetière familial, où était déjà creusé le trou pour installer le cercueil.
Le soleil brillait, le vent soufflait et la tristesse s'emparait de nous.
Les personnes qui étaient chargées de s'occuper des dernières touches, prirent le cercueil pour se diriger vers la dernière demeure de ma mamie. Les amis, les familles, ainsi que d'autres connaissances nous suivirent.
Tout était prés.
Tout le monde pris une rose pour la poser dans le l'ultime endroit ...
Il est temps.
Notre bien-aimé doit rejoindre les siens. Le cercueil s'en va, le chien aboie souffrance et peine, le vent s'affaiblit, le soleil se cache, la nature se tait, plus aucun bruit, rien du tout .
Tout ne sera plus comme avant...